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Textes

Pot pourri

Pouvoir de rester seul… Ça va ? Non, ça ne va pas !

Ah bon… Alors ça va.

Pendant que j’y pense… Combien tu gagnes ?

C’est difficile et ça baise pas.

Qu’est-ce que tu fabriques ?!?

Je le remets à Sa place !

Ne fais pas l’idiot !

Ta gueule ! Tu as compris ?!! Ta gueule ! Je te dis !

Je vais téléphoner…

L’un n’empêche pas l’autre.

Dépêchons-nous ! Nous sommes pressés !

Je voulais te dire… je pars.

Je sais ! Je sais ! Je sais !

C’était qui ? Un vieil ami ?

Les amis sont faits pour disparaître.

Amen. Amen. Et dieu dans tout ça ?

Je trouve ça dégoûtant !

Quoi ?! ? Qu’est-ce qu’il y a ?

Je n’ai pas envie de répondre.

Envie de vivre ?

Tu m’embarrasses…
Les enfants ? Ce n’est pas possible !

Régulation des naissances… Réduction des dépenses…

Régression des sens !!!

Et une remise de 50% ?

Défaut de sincérité, jugement de valeurs !

Il faut savoir rester fidèle contre le temps. Idéologie du passé !

Reste donc vigilant !

Tu m’embrasses ?

Pour quoi faire ?

Et sinon où habitez-vous ?

Et si on parlait d’autre chose ?

Vous y pensez toujours …

C’est assommant… à la fin !

Vous êtes souvent amoureuse ?

Des graffitis obscènes…

La pornographie m’ennuie.

Qui est coupable ?

Comment la revoir ?

C’était un héritage de sa mère.

Quoi ? Cette petite boîte ?

J’hésite à garder l’enfant.

Cela dépend de la disposition des pièces.

Mais c’est situé dans les quartiers pauvres.

Je sais ! Je sais ! Je sais !

C’est sagesse de savoir.

Mais il y a conflit d’intérêts. Et ce nom vient d’où ?

C’est la politique officielle.

Et la liberté d’expression, qu’en faites-vous ?

C’était qui ? C’était quoi ?

Un ami d’enfance.

Regardez-moi dans les yeux !

Un jour, peut-être, je vous aimerai.

Une chambre d’hôtel… on ne peut y croire.

Et le Front Populaire, qu’en pensez-vous ?

Je n’ai pas envie de te répondre.

Vous êtes jolie pour la tendresse.

La reine est nue, pourquoi rire ?

J’ai envie de vivre.

Où en est la guerre ?

Cherche là !

Au Comptoir Moderne ?

Cela n’arrive pas tous les quinze jours. Tout de même.

Savoir faire l’amour, est-ce important ?

Vous êtes souvent amoureuse ?

La question se pose-t-elle ?

Il ne faut pas s’arrêter. Soyez patiente.

Ce ne sont pas mes yeux qui voient, mais ceux d’un autre.

Où se trouve le centre du monde ?

Pour moi c’est l’amour, ou alors la mort.

Sers-toi contre moi !

Vivre sans tendresse, il y a de quoi mourir de sa propre main.

Tu connais mon adresse ?

C’est une musique de barbare !

Qu’est-ce que tu peux être conne !

Quand tu veux !

Les ombres chinoises sont des reflets d’argent.

Qu’est-ce que vous avez ?

Le diable au corps !

Il faut se flinguer ! Il n’y a plus de place !

Amour ! Amour ! Cœur de l’homme !

Mademoiselle, pourquoi toutes ces questions ?

Tu as changé ?

Je n’en avais pas vraiment envie.

Foutez-moi la paix ! Vous êtes plus cruels que les pierres !

Pourquoi la chance, qu’avons-nous à y gagner ?

C’est un voyage fantastique.

Action, action, réaction !

Quelle question !!!

Des tas de choses à faire.

Un petit être réel à l’ossature fragile.

La liberté se paie cher.

La pureté n’est pas de ce monde.

Peine perdue, et pensée éparse.

La nuit après laquelle le jour ne vient plus.

Pourquoi je me marre ?!

C’est drôlement triste !

Bonsoir. Ciao. Je me couche !
Solitude contre la mort.
Essayer de finir le dernier chapitre.

Ça t’ennuie ? Une dernière cigarette…

Moi j’éteins !

Comment croire en tes promesses ?

Entends le son de la liberté !

Les cloches sonnent…

Passons à table !

Je peux mettre ma main ?

Produit de consommation. Satisfaction.

Tout a changé.

Vous le pensez vraiment ?

Une question : quoi ?

Parler franchement !

Laisser tomber !

Si c’est une plaisanterie, je la trouve de mauvais goût.

Et alors ?

Je reprends mon chemin.

Tout est différent.

Mais il y a des tas de choses à faire.

Ses études ?

Par exemple…

Des choses précises ?

Aucune idée…

J’aimerais bien avoir les deux.

Laisser tomber !

Vous ne le pensez pas !

C’est vous qui le dites !

Peur de faire un enfant.

Une croix sur le mur ; indécent.

Il faut que je lui demande.

Paresse d’esprit, élégance du geste.

Pour toi !

Je ne sais plus qui je suis.

Alors c’est que vous n’avez rien compris.

Je n’ai pas de vieille mère.

Vous n’êtes plus le même.

C’est possible.

Il passe et s’arrête.

Vous n’avez pas eu peur ?

Le repas est derrière moi.

Un couteau dans le ventre.

Tout le succès de la France.

Une chemise rayée.

Parler d’autre chose.

Vous y pensez toujours.

Vous devriez aller à la campagne.

Sûrement pas !

C’est une tuerie !

On a déjà commencé sans toi; tu vois ?

Il faut continuer sa vie

Je t’ai assez vu pour aujourd’hui.

Ciao bambino ! Le film recommence…

Le Photomaton est le gardien du temps.

Vous ne savez pas ce que vous dites.

Ce qu’elle chante, ce n’est pas l’amour.

La peau ! La peau ! La peau !

Envie de vivre avec toi.

Les étoiles filent, je souffle sur la ville.

L’homme moderne, je te dis, l’homme moderne !

Souviens-toi !

Viendra l’amour.

S’il n’y avait plus qu’un homme, plus qu’une femme.

Qu’est-ce que ça peut vous foutre, hein ?!?

J’ai trouvé !

Une bouchée de pain .

J’étais vraiment furieux. Je dis ça comme ça.

Et ça vous rend malheureux ?

Je la connais.

En douce, elle prend la température.

J’ai beaucoup couru.

On ne dirait pas.

Encore tout essoufflée…

Ça ne vous ennuie pas ?

Au fond du café.

Elle fait même la putain !

Faire des calculs, toujours des calculs…

Je ne vois pas pourquoi vous dites ça ?

Ce n’est pas une raison pour me tutoyer !

Mais j’ai perdu mon numéro de chambre !

Je suis content d’avoir les deux.

Et la conscience ?

Prenez donc une photo.

Qui est coupable ?

On ne peut pas croire à un suicide.

Attends ! Regarde ! Tu vas voir !

Fantastique !

Je me tire ! Promis !

C’est un accident idiot.

La lumière est noire.

Ne fais pas l’idiot !

Espèce de con ! Je t’aime !

Allo ? Allo ? Allo ?!?

C’est pas bientôt fini devant ?!

J’aurais préféré Bach !

Deux hommes s’embrassent.

Nulle part ailleurs. Sans limite.

Je raconte la monotonie.

Nos émotions sont tout.

Quotidien. Anonyme. Aucune trace de vie.

24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Sang pour sang.

Ce qui vous fait rire…

Heureuse de ne rien vouloir.

Comment se revoir ?

Fais donc attention !

Etre doux avec le vainqueur…

Tu ne vas pas assez vite ?!?

Tu l’as écrasé !

Et alors ?!?

Bon, ben… je vais pisser…

Lire pour la première fois.

Barre toi, pauvre con !

Coup de feu.

Douleurs et pleurs.

O merde !

Nos idées ne sont rien.

Qu’est-ce qui s’est passé ?

Hum, hum, hum…

Je trouve ça con.

Mais je veux voir !!!

Parle pour toi !

Marin en goguette.

Quelques fois… bien sûr. En général, non !

La libération des prisonniers.

Coup de foudre.

Tu as vu quelque chose ?

Tu veux rester ?

Oui, je resterais bien.

Viens !

On allait souvent au cinéma.

Marilyn Monroe est morte.

On a été très déçu.

Croquer une pomme.

Mal à parler.

Il a peur.

Il les enferme.

Il est difficile de dire ce que l’on veut.

Je n’aime pas parler de ça.

Ce n’est pas moi !

Cela ne vous regarde pas !

Cela dépend lequel…

Où voulez-vous en venir ?

Cela m’arrive de temps en temps.

N’insistez pas sur ce sujet !

Cela se voit dès le début.

Vous n’aimez pas en parler.

J’aimerais savoir ce que vous pensez.

Ouvrier qualifié.

Qu’est-ce que c’est que ce papier ?

Comprenne qui voudra.

Vous avez du feu ?

Embrasse les gosses pour moi.

Je ne couche pas avec n’importe qui.

Je viens pour la 1° fois.

Des choses qui m’intéressent ?

Je ne sais pas ?

Autour de moi ?

J’aime les putains.

Je n’en sais rien.

Je ne paie jamais.

Un drôle d’air.

Vous êtes amoureuse de quelqu’un ?

Ça dépend.

Sans rire.

Non, je ne m’en souviens pas.

Soupir.
Et mon briquet ?

Vous racontez des histoires…

Va voir si tu ne me crois pas…

Oh la vache !

Je ne crois pas que Dieu existe.

On verra bien…

Tu ne peux pas partir comme ça.

Je n’entends plus ma voix.

Je suis fatigué. Je commence à en avoir assez !!!

Dis-moi ton nom et partons loin d’ici.

 

Frédéric Maurau décembre 2011

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